2021

2021
La 7ème édition

 

Retour sur cette édition exceptionnelle qui a rencontré, à nouveau, un franc succès.

Sébastien Chaumont & Bopster Blue Allstar et les danseurs swing

Quadruple champions du monde de boogie-woogie, spécialistes incontestés des danses swing, William et Maeva ont, l’an dernier, investi, enflammé, le dancefloor du Centre de Congrès. Ils reviennent !

Cathy et Gilbert, fous des rythmes swing qu’ils font briller à l’international les rejoignent. Leur longue complicité laisse présager un show d’exception. Incontournable du jazz dans le Sud de la France et bien au-delà, l’orchestre des Bopster Blue Allstar accompagne les figures époustouflantes des danseurs. Le groupe, créé par Sébastien Chaumont, saxophone et vocaux, et grand défenseur de l’improvisation, associe des solistes et sidemen reconnus, réunis par l’amitié et la passion d’un jazz authentique qui se danse autant qu’il s’écoute, renvoie à l’âge d’or du jazz américain. Standards incontournables des années 30 à 50, créativité et énergie sur des rythmes de légende transportent dans un monde où le swing est roi.

 

Three Blind Mice

Malo Mazurié, trompette, Félix Hunot, guitare et banjo, Sébastien Girardot, contrebasse : trois amis, trois dingues de jazz traditionnel, sont à l’origine de l’aventure Three Blind Mice. Le trio n’a jamais cessé, depuis cinq ans, de mettre son énergie, sa passion du jazz des années 1920/1930 au service d’une musique dynamique, exigeante, acoustique, celle qui fait la part belle aux instruments. Le style est original, rafraîchissant.

Ce trio de jazz dit « classique » s’est rapidement imposé ! Rien d’étonnant ! Les musiciens sont trois solistes hors pair, représentants incontestés de la jeune génération. Leur répertoire balance entre rythmes, tonalités « signatures » et relectures originales, et néanmoins respectueuses, de thèmes de légende. Plaisir partagé avec le public, César Poirier, jeune saxophoniste déjà  considéré comme l’une des grandes figures du jazz actuel en France, rejoint les musiciens sur scène.

 

Aurore Voilqué trio et Angelo Debarre

Aurore Voilqué a débuté le violon à l’âge de 4 ans. Elle n’a jamais cessé de pratiquer un instrument qui lui a permis de belles rencontres, lui procure toujours d’intenses émotions. Elle a joué dans des orchestres symphoniques, dans le métro, avec d’autres musiciens, avec Rhoda Scott, aux USA aux côtés du guitariste Samson Schmitt ou de Noé Reinhardt…

En 2011, Aurore remplace le violoniste, un de ses maîtres, de l’orchestre de Thomas Dutronc qu’elle continue d’accompagner en tournée. Présente dans les grands festivals de jazz, Aurore Voilqué partage sa passion de la musique manouche avec Mathieu Chatelain et Claudius Dupont et l’un des plus grands guitaristes du style, Angelo Debarre. Forte personnalité, dextérité sidérante, style unique et technique ébouriffante lui ont conféré une renommée internationale. Talents, richesse de jeux immergent au plus profond d’une culture gitane envoutante.

 

Quintet Ahmet Gülbay

Le jeu et le feeling d’Ahmet Gülbay, la saison dernière, aux côtés de Charles Prévost, ont séduit le public. Le pianiste et compositeur d’exception, revient avec son propre quintet composé d’Ines Prisca Djia, jeune chanteuse au bel avenir, Alexis Lograda, violon, Laurent Aslanian, contrebasse, et Sylvain Glevarec, batterie.

Le patron des Trois Mailletz le remarque dans les années 90 et lui propose alors de se produire dans son établissement. Animé d’une joie de jouer communicative, que rien ne semble pouvoir arrêter, il est rapidement devenu une figure emblématique des scènes de jazz parisiennes, a participé aux grands festivals européens. Inventif, spontané, il est un véritable ambassadeur du piano jazz. Ahmet Gülbay n’a de cesse d’offrir à son public, un éventail qui va du plus classique au stride, en passant par des relectures et improvisations dont il a le secret, de l’inviter, à chaque concert, à partager la spontanéité, l’enthousiasme d’une jam session.

 

Guillaume Nouaux Trio

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Guillaume Nouaux s’intéresse très tôt à la batterie et découvre, par hasard, le jazz à l’âge de quinze ans. Ainsi naît sa passion pour le jazz traditionnel de la Nouvelle Orléans, celui qui est né dans cette ville, qui a une identité propre. Unanimement reconnu par ses pairs et la presse comme l’un des meilleurs spécialistes du genre, Guillaume Nouaux est, de longue date, l’invité incontournable des scènes de jazz classique, clubs et festivals internationaux. Le trio, sa formation de prédilection, lui permet de s’exprimer pleinement à la batterie, de restituer son balancement spécifique, de la rendre plus mélodique. Le talent et la générosité de Jérôme Gatius, clarinette, et Alain Barrabès, piano, l’accompagnent. Le trio partage l’esprit festif du jazz des origines, interprète un répertoire où se mêlent ragtime, blues et swing.

Invitation à un voyage en Louisiane au début du siècle dernier !

 

Nous avons aussi vécus de très belles soirées diner-jazz en compagnie de Ben Rando en duo avec Sam Favreau et d’Andrea Caparros et Emile Melenchon avec leur jazz « Brésilien ». 

Andrea Caparros et Emile Melenchon et le jazz « brésilien »

Andréa Caparros, chanteuse et musicienne, travaille depuis son enfance son sens de l’écoute et de la justesse. Elle apprend, à la suite de son cursus classique au conservatoire, le jazz et la musique brésilienne. Après des études de guitare classique, Emile Mélenchon se tourne vers le jazz et met en œuvre sa virtuosité au service de l’inspiration.

Les deux artistes proposent une musique populaire brésilienne revisitée et leurs propres compositions. La voix mélodieuse d’Andrea et la guitare généreuse d’Emile se conjuguent. Ces musiciens atypiques partagent leur passion pour une musique acoustique d’émotion sans artifice.

 

Ben Rando en duo avec Sam Favreau

Ben Rando est un pianiste, compositeur, notamment de bandes originales de courts et longs métrages, improvisateur inspiré par la musique classique française du siècle dernier ainsi que la folk et la pop. Il propose un jazz actuel, aux harmonies riches, aux climats profonds et bluesy. Son jeu, à la fois dense et minimaliste forge une musique quasi cinématographique, mêlant des formes musicales simples à une grande liberté d’interprétation. En duo avec le contrebassiste Sam Favreau, professionnel incontournable, Ben Rando invite à un concert intimiste, mêlant standards de jazz revisités et compositions personnelles.